L'Oeil Curieux

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dimanche 14 octobre 2018

J'ai vu la perfection

Mais l'Oeil Curieux est un pervers sadique !

Il publie des billets quand il a le temps et il ne trouve rien de mieux à faire qu'écrire sur une extraordinaire exposition le jour de sa fermeture.
Il faudrait enfermer ce pathétique psychopathe.

Restez positif, fidèles lectrices et lecteurs.
D'abord, si vous lisez ce billet avant ce dimanche 14 octobre 20 heures, vous pouvez encore faire une longue queue avant d'accéder à la perfection.
Ensuite, si vous ratez cette exposition, peut être aurez vous l'occasion, dans le futur, d'admirer ces merveilles à Tokyo ou ailleurs.
Nous nous y rencontrerons sans doute, car si l'occasion se présente, j'irais voir à nouveau la neige, les coquillages sur la plage et ce bébé poulpe tendrement ventousé sur un tentacule accueillant.

Ito Jakuchu Canards mandarins dans la neige, 1759, Tokyo, Musée des collections impériales (Sannomaru ShozoKan), Agence de la Maison impériale
Itō Jakuchū, Canards mandarins dans la neige, 1759
Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru ShozoKan)
Agence de la Maison impériale

Ito Jakuchu, Coquilles, 1761-1765, Tokyo, Musée des collections impériales (Sannomaru ShozoKan), Agence de la Maison impériale
Itō Jakuchū, Coquilles, 1761-1765
Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru ShozoKan)
Agence de la Maison impériale

Itō Jakuchū. Poissons, 1765-1766. Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru Shōzōkan). Agence de la Maison impériale.
Itō Jakuchū, Poissons, 1765-1766
Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru Shōzōkan)
Agence de la Maison impériale


dimanche 30 septembre 2018

Pour Londres ? Descendez à Champs Élysées Clemenceau !

Oubliez l'Eurostar ! Un simple ticket de métro suffit.
Il n'est pas nécessaire non plus de fuir le Siège de Paris ou la Semaine Sanglante, mais simplement d'apprécier les impressionnistes en particulier et l'art en général.

Londres, sa Tamise, ses parcs et son brouillard (Asterix: Il y a souvent du brouillard comme ça, chez vous ? Jolitorax: Bonté, non ! Seulement quand il ne pleut pas) s’offrent à vous au Petit Palais, à travers les regards de Claude Monet, Camille Pissarro, Gustave Doré, André Derain, James Abbott McNeill Whistler et bien d'autres.
James Abbott McNeill Whistler, Nocturne en bleu et argent : les lumières de Cremorne, 1872 © Tate 2017. Photo : Joe Humphrys
James Abbott McNeill Whistler, Nocturne en bleu et argent : les lumières de Cremorne, 1872
© Tate 2017. Photo : Joe Humphrys

Gustave Doré Londres, vue prise d'un chemin de fer par-dessus les toits  Bibliothèque nationale de France
Gustave Doré Londres, vue prise d'un chemin de fer par-dessus les toits
Bibliothèque nationale de France

Claude Monet Londres, le Parlement. Trouée de soleil dans le brouillard 1904 © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
Claude Monet Londres, le Parlement. Trouée de soleil dans le brouillard 1904
© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

Camille Pissarro Kew Green 1892 © Musée des Beaux-Arts de Lyon
Camille Pissarro Kew Green 1892
© Musée des Beaux-Arts de Lyon

André Derain Big Ben, 1906 / Laurent Lecat/Adagp, Paris 2017
André Derain Big Ben, 1906
Laurent Lecat/Adagp, Paris 2017

Finalement, métropolitain parisien ou Eurostar, il faut sortir toujours d'un tunnel pour voir la lumière.


vendredi 11 mai 2018

Des monts émerveillent

De retour du Mont Saint-Michel, devinez ce que je ramène à mes trop rares, mais très fidèles lectrices et lecteurs ?

Non, ce n'est pas une omelette de la Mère Poulard.
Non, ce n'est pas non plus une superbe boule de neige Archange et écusson.

Vous souvenez-vous de François Jouas Poutrel, le gardien de phare qui peignait des phares à la manière d'autres artistes-peintres ?

Il est maintenant en retraite, mais il a ressorti les pinceaux pour s’attaquer à un monument : le Mont Saint-Michel.
En une soixantaine d'oeuvres, le serial painter pioche dans l'histoire de la peinture d'abord, mais aussi de la sculpture et de la bande dessinée.
François Jouas-Poutrel - A la manière de Derain
François Jouas-Poutrel - A la manière de Derain

François Jouas-Poutrel - A la manière de Magritte
François Jouas-Poutrel - A la manière de Magritte

Il s'attaque même avec audace à la littérature avec un « à la manière de Victor Hugo » !

Cerise sur le gâteau, ou archange sur la flèche comme on dit dans la région, le peintre a rédigé un texte, souvent plein d'humour, pour accompagner chacun de ses tableaux.
Ce peut être une anecdote personnelle, le pourquoi du choix de l'artiste, voire des détails sur la technique nécessaire à l'hommage et c'est toujours un petit plaisir gourmand.
François Jouas-Poutrel - A la manière de Calder
François Jouas-Poutrel - A la manière de Calder

François Jouas-Poutrel - A la manière de Rothko
François Jouas-Poutrel - A la manière de Rothko

De retour d'une nuit sur le Mont, chauve de ses nombreux touristes diurnes, le redécouvrir à la manière d’eux m’a fait pétiller le regard.
François Jouas-Poutrel - A la manière de Matisse
François Jouas-Poutrel - A la manière de Matisse


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