L'Oeil Curieux

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 6 mars 2021

Le bonheur simple du Curry

Quoi de meilleur qu'un bon Curry pour se réchauffer par une belle, mais assez froide journée de fin d'hiver ?

Le Curry éveille nos sens, avec ses couleurs chaudes.

Il nous emmène sur la route des Indes, dans de vieux trains à vapeur, vers la blancheur du Taj Mahal.
Agra Fort Train Station, Uttar Pradesh, India, 1983 © Steve McCurry
Agra Fort Train Station, Uttar Pradesh, India, 1983
© Steve McCurry

Taj and Train. Agra, Uttar Pradesh, India, 1983. © Steve McCurry
Taj and Train. Agra, Uttar Pradesh, India, 1983
© Steve McCurry

Reflection of the Taj Mahal, Agra, Uttar Pradesh, India, 1999 © Steve McCurry
Reflection of the Taj Mahal, Agra, Uttar Pradesh, India, 1999
© Steve McCurry


Plus loin vers l'orient, existe aussi le Curry japonais, moins connu, mais tout aussi délicat et plus subtil.
Boat Covered in Snow in Sankei-en Gardens. Yokohama, Japan, 2014. © Steve McCurry
Boat Covered in Snow in Sankei-en Gardens. Yokohama, Japan, 2014
© Steve McCurry



samedi 27 février 2021

À bientôt Monsieur Ponthus

Je vous avais rencontré dans "Le temps des ouvriers", une extraordinaire série documentaire passée sur Arte en avril 2020.
À 10 min 24 s de l’épisode 3 pour être précis, pour le geste du travailleur manuel.


Dans vos interventions, dans cet épisode et le suivant, j'avais été captivé par la qualité de votre parole, de votre réflexion.
J'en avais parlé avec des collègues qui avaient aussi vu le documentaire.

Mais je n'avais pas spécialement cherché à en savoir plus sur vous.

Plus tard, j'avais découvert que vous aviez écrit un livre « À la ligne » et j'avais vu votre intervention dans la grande Librairie.


Toujours cette justesse, une humanité à fleur de peau et cet amour infini de la littérature.
J'avais noté l'ouvrage dans ma liste d'envies.
Joseph Ponthus "A la ligne", La Table Ronde

Il y est toujours, mais je l'ai offert à mon fils Matthieu, convaincu qu'il serait sensible à votre écriture.

Le temps a continué à filer....

Et cette semaine, vous êtes réapparu dans mon fil Facebook, emporté par un cancer à 42 ans.

Comme Morphée se plaît à teinter d'un nuage de nuit blanche les nuits que je voudrais savourer noires, j'ai écouté cette nuit votre entretien avec Marie Richeux sur France Culture.


J'ai retrouvé ce qui m’avait impressionné dès le début  : la douceur pour parler de l' extrême violence du monde du travail, la littérature qui vous habitait et vous permettait de survivre sur la ligne, votre réflexion sur la classe ouvrière, une gentillesse et une modestie chaleureuses.

Je ne sais pas comment le formuler, mais vous êtes, avec d'autres artistes, une des rencontres qui m'auront marqué.
Ma vie n'a pas été aussi dure que la votre, le crabe ne s'est pas (encore ?) attaqué à moi, mais nous partagions ce bonheur de la littérature et me semble-t-il, un même regard sur le monde et sur la classe ouvrière.

En finissant ce billet, je pense à la phrase de Robert Filliou

L'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art

Il est temps que je lise votre Magum Opus.
Alors, à bientôt monsieur Ponthus.


mercredi 17 février 2021

S'accrocher aux bouées

S'accrocher aux bouées, garder la tête hors de l'eau, et ne pas succomber dans la mare noirâtre du pseudo confinement.

Plus de musées, plus d'expositions, je suis affamé d'art.

Je me jette sur les ersatz.

Live de l'exposition Noir et Blanc

[Replay] ⚫⚪ (Re) Découvrez l'exposition Noir et Blanc en live depuis le Grand Palais - RMN (Officiel) avec la BnF - Bibliothèque nationale de Franceet Ministère de la Culture pour une visite haute en couleurs 😍👇

Publiée par ARTE sur Lundi 15 février 2021


Je sais pourquoi je préfère visiter les expositions sans profiter des visites guidées.
J'ai besoin de me retrouver seul face aux œuvres, en silence.
Surtout que dans ce live, je trouve la journaliste bien bavarde.....

J'ai vu sur le site du Grand Palais que des visites virtuelles seront proposées prochainement.
Je prendrai sans doute la visite virtuelle autonome pour un peu retrouver les sensations du monde d'avant.

Plus de musées, plus d'expositions, plus de nuits, nous sommes privés de la lumière et de l'obscurité.
Gilbert Fastenaekens, 015 Le Havre, série Nocturne, 1982
Gilbert Fastenaekens, 015 Le Havre, série Nocturne, 1982


- page 1 de 126